LE JEU DE LA FOLIE ! ...
FACE À LA MER ! Cris, observe attentivement la fabuleuse Droite des " Roches Noires ", un hiver de l'an des " Solos éperdus " ...
" ...
La vie est soudaine
Surtout quand elle s'en va
Mille vagues t'emportent
Mille vagues t'emportent
Mille vagues te renversent
Tu ne connais plus la peur
... "
FEU! CHATTERTON
Labyrinthe
Si j'eus la chance de disposer d'innombrables clichés, images, photographies englobant tous les aspects de mes rapports à l'azur, à la mer, à la gestuelle des pratiques extrêmes, ne le dois-je pas à celle qui m'aura suivi et veillé sur les flots parfois déchaînés, seul et par tous les temps, sur tous les sentiers qui nous menèrent vers quelques destinations splendides que les Îles cachent et semblent protéger de toutes viles spéculations, de tout lieu commun livré en pâtures au paraître, là où la Mer prend vraiment
?
À l'intime des Azurs, je devins, j'écrivis, je pensai profondément le bleu des ciels, du Ciel. Ces destinations qui n'auraient d'équivalent, au long cours du temps, que les durées indéfiniment recomposées qu'il inscrit aux frontispices des rivages, des noces de la terre et des nuées que les Îles accueillent en mûrissant de fabuleux printemps
!
Que je parte à nouveau à la recherche du temps, reconvoque toutes ces durées qui en forgent la longue chaîne et la nappe des souvenirs. Comme des lointains filigranes desquels se détache l'ombre furtive d'une aile, dans les brumes et les voiles d'embruns, vers de si hautes vagues qui s'enrochent en neigeant, aux confluences hiémales des lunaisons et des saisons enivrantes, lactescentes, cosmiques...
Sans tourner les pages d'un immense album qui ne saurait contenir le cheminement onirique d'une vie vouée à la mer, sans ressortir des photos jaunissant de tant vieillir, privées de lumière et de fragrances marines qu'elles en meurent trop tôt,
que je m'immerge dans ce flux désormais inextinguible qui me comble et me rappelle de folles navigations, au plus près des éléments, des vérités des grands espaces que je découvris seul, tant de fois, afin de m'en impreigner davantage, à satiété, sans fin, avec émerveillement.
Et je sais combien les privations de la mort à ce sujet m'affectent, me préoccupent depuis longtemps. Je suis parvenu au terme de la perduration, dans cet espace - temps que ceignent deux dates uniques qui me définissent et me résument en silence, ici - bas. Tel le cillement d'âme que je fus et qui rejoint inexorablement les poussières d'étoiles, après que les rouleaux d'écumes m'aient aussi longuement disposé aux éthers, au dernier couchant qui éclaire d'or l'au-delà
!
La mort, certes ! non redoutée mais, de l'absence d'azur et de lumière ; de ce vide sidéral insensé que la grande faucheuse ose claquemurer, que rien ne justifie après avoir tant respiré et bu la vie, l'existence, l'unicité de l'instant, ces linéaments d'éternel que l'on ne peut embrasser durant cette courte escale, cette fulgurante traversée, autant de migrations qui pourtant siéent à l'imaginaire et donnent sens et vérité à l'immémoriale Conférence des Oiseaux
!
Puissè-je retourner, - sans jamais me rappeler à ces fouillis d'objets que l'on remise sans fin avant de les livrer à la poussière des greniers -, à toutes ces fenêtres que rouvrent mes échappées de vertiges passées, tellement vivaces.
Images et reflets, radiance, luminance rares aux moirures jade et tourmaline. C'est au coeur de ces tournis incessants que vibre à jamais, au diapason du souffle quintessentiel, le vol libre et palpitant des ailes et des voiles vagabondes.
Peu importe où déposer les maux que prose et poésie tentent de panser ! Sillages ou méditation au coin du feu, songes la nuit, le jour, errance et marche dans le silence convenu de nos retrouvailles, c'est toutes les fois repartir, ranimer ces sommets d'immortalité que la durée engrange à bord des coups de temps, un peu plus près du Ciel. À ces vitraux dont je revis les clartés comme une invitation aux voyages toujours recommencés.
Alors, je te confierai, amour, le mot de passe de cet espace et de mes aventures solitaires et insensées vécues sur les mers des migrants comme des grands voyageurs. Qu'importe la latitude quand les vents exultent, quand les vagues pyramident et s'affolent en ressemblant aux nuages, à l'ivresse des cimes que fouettent les nuées qui toupillent.
Je disparaitrai comme casson de miroir. Verre dépoli dont se servent et se nourrissent les ressacs à l'oeuvre des renaissances et des métamorphoses.
" Orphée des Mers " désormais m'amuse
!
Ma Muse qui écoute et qui comprend au-delà de l'artifice, comme elle eût échappé aux logiques binaires de la programmatique et rejoint ce Point de Rencontre qu'un Certain, appelait de ses voeux les plus chers : Oméga ... Énigme ; mais je reviendrai sur la Voie, espérant et empreint d'une foi pacifique, comme l'Océan éponyme, en ces temps abondés de sources lustrales et de sidérantes durées.
Et " Orphée " m'exhortait, me confiait, au tréfonds de l'âme :
_ " Marin ", danse encore un peu, vogue sur le Ciel dense. Car n'est - il pas la Voie, ici - bas, éminement, souverainement Pacifique
?
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Évidemment, " Orphée " ! mais sais - tu combien je souffre, en mer plus qu'ailleurs. Car je vois, sans le moindre obstacle, ce que les bourreaux infligent à mes frères, au Levant, en les massacrant, en ensevelissant sous des tapis de bombes : femmes, bébés, enfants, vieillards, animaux, vergers et sources, ces êtres qui hurlent la peur et grimacent la mort depuis des décennies.
J'assiste depuis tant d'années aux rapts mortifères et violents perpétrés par des colons contre les travailleurs de la terre et de la mer, dans la fureur et dans le sang, en toute impunité. Images insoutenables. La Communauté Internationale des - unis passe outre, feint d'ignorer, se déshonore
***
MARIN
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" À LA RECHERCHE DU TEMPS " - " PORTRAIT "
Le 11 Mars 2026
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Une image sur séquence, lors d'un virement de bord, un jour de Libecciu insulaire ; la caméra embarquée réinvente l'instant : harmonie ! Quand le ciel s'étoile en plein jour, au zénith ...
Un salut à Icare, Blériot, Hélios ! ... Un immense hommage à " Frère Soleil " ! Cris, à - l'eau - Ah ... Aloha
La poésie flue Telle une source montane
participe de la révélation de l'harmonie astrale
À nos voyages ultramarins à nos estives
Je vole à l'orée d'un mirage
Nos bouffées de vertiges
s'enivrent d'essences rares
Allant à l'aveugle
ressentons la brise
quelles échappées Mon aile palpite
Vibre encore un moment aux fluides cristallins
aux poudroiements de ciels
et souffle dans les nuages
Un troisième oeil compose en secret
L'allégorie esquisse
son éclipse de soleil
Lumière frisante spires ouatinées
illuminent en splendeur
quand brasillent les luisants d'un ailleurs éthéré
Au zénith
l'antérieur de notre étoile s'enroche
si haut en plein jour
Comme un île à l'aube
point l'adage évanescent
calligraphiant les lointains
des vents vernaux
!
MARIN
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" POÉSIE PROSE DE L'AUTEUR "
Le 06 Juin 2026
!
Une aile, comme un grand calame, pour calligraphier la mer, si haut dans les ciels d'un splendide Libecciu
!
Au cerf - volant, un matin, qui fabule son éclipse de soleil !
Gerbes denses pluies régénérantes.
Les nuages toupillent, vertiges ...
Je livre aux peintres des azurs quelques occasions d'esquisser sur la toile ces pans d'une ivresse à nulle autre pareille.
Ô mystique journée ! Je me livrais corps et âme. J'eus pour prisme le mirage de tes yeux d'eau et de leurs psychédéliques clartés
!
MARIN
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" FRAGMENTS "
Le 07 Juillet 2026
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Chaque jour, les belligérants causent des dégâts considérables et menacent les grands Équilibres de Planète - Terre, rehaussant l' intensité ecocidaire d'une guerre industrielle dévastatrice...!Mais lire la suite ...
ALARMANTS CONSTATS
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Chaque jour, il n'est que ciels embrasés, rougeoyants, densément pollués
...
DES MÉGA - FEUX AUX INCENDIES MAJEURS QUE LES CONFLITS CAUSENT DEPUIS DES ANNÉES
LA PLANÈTE SUFFOQUE ET CE N'EST QU'UN DÉBUT
( Ces dernières années n'ont jamais été aussi chaudes et connu une telle hausse croissante des températures mondiales -
À l'intérieur, ( fenêtres et portes grandes ouvertes des habitations), le mercure ne descend plus sous 32 ° les nuits.
La mer tûtoie les 30 ° C avec Août et Sepetmbre à venir, outre les 12 jours qu'il reste au mois de Juillet 2026 ! )
Les niveaux référents de concentrations d'ozone, de dioxyde de carbone et de toutes particules confondues atteignent des pics inédits, outre les remontées Sahariennes
...
À MÉDITER
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Dépôts de carburants, sites industriels et de logistiques, entrepôts commerciaux, raffineries, sites de stockages de l'industrie pétro- chimique, de l'armement, pétroliers, villes frappées, détruites, écocides à répétitions et de grandes ampleurs et intensités, puits carbone dévastés, déforestations et atteintes aux " poumons " de la Terre, etc
!
La liste des polluants rejetés dans l'atmosphère est effroyable et lourde de conséquences à venir, imminentes
!
En voulant affaiblir son adversaire
L'Ukraine et les coalisés ne savent plus comment rajouter aux pollutions majeures actuelles que subit notre continent, la Planète, alors que les Méga - Feux et les incendies se multiplient, ravagent, dévastent, polluent partout dans le Monde, en Europe, au Canada, en Espagne et dans bien d'autres contrées tragiquement touchées.
L' autoroute trans - Amazonie achevera de tarir le vaste poumon de la Terre ..
Trump frappe à nouveau l'Iran qui, a son tour, vise les pétroliers géants dans le détroit d'Ormuz, l'industrie des pays du Golfe. Le prix du brut flambe.
Les migrations saisonnières d'ampleur dégagent des plus - values stratosphérisques. Le bugdet de l'armée hors contôle, sous le joug de Jupiter, alimente les spirales de l'enfer ; c'est la curée programmée !
L'opinion se tait, se gave au bord de la Grande Bleue, sur fonds de migrants naufragés dans les airs, en mer.
L' exode, l' exil climatique fait aussi des ravages
.
La Mer d'Azov est à la merci des pétroliers et des méthaniers bombardés par l' Ukraine... Quid des marées noires respectives, des émanations de l'enfer. Quid des naufrages et des bombes à retrardement de ces dizaines de cuves immergées ? Qui s'en soucie vraiment ? Quels bilans écologiques tirer
?
La marine marchande ( Civilisation Containers ) et l'aviation civile chapeautent le tout, finissent le sale boulot au ras des flots, en haute atmosphère. La boucle se referme sur le piège thermique, thermodynamique
!
Des dizaines de sites énergétiques sont ainsi pris pour cibles. La guerre change de braquets sous le regard bienveillant des chefs de la coalition des volontaires et de l'Otan louant et cautionnant au premier chef cette atteinte aux grands équilibres planétaires.
Une destruction programmée, consentie, sans limite ni vergogne, au mépris de la biodiversité mondiale, de toute transition viable et durable, laissant augurer des années de malheur et de catastrophes tous azimuts ...
30 MILLE morts en Inde en 5 jours des suites de la canicule humide qui frappe le Continent Indien
!
Dans toute stratégie propulsant sur le devant de la scène le rapport de force, la fin justifie les moyens ; l'exemplarité trumpienne est au zénith
!
L'Humanité court à sa perte. Elle est en grand danger. L'avenir s'enténèbre dans tous les sens du terme. Les guerres achèvent et finissent le travail de sape d'un capitalisme vorace dopé à l'IA.
Aurions - nous souhaité cela ? N'est - il pas temps de réagir et de s'opposer à ces odieuses dérives
?
ÉCRASÉS DE CHALEURS
ILS AURONT TOUS ÉTÉ PRÉVENUS
IL ÉTAIT ENCORE TEMPS DE FAIRE MACHINE ARRIÈRE
ILS NE L'AURONT PAS FAIT
ET DÉCLENCHENT L'EMBALLEMENT
SACHANT QUE TOUT RETOUR EN ARRIÈRE EST ILLUSOIRE
L' Inertie règne en maître absolu
!
Bientôt 20 mille hectares ravagés en Espagne ( 200 Km2 ) ! Plus de 2.7 MILLIONS D'HECTARES RAVAGÉS AU CANADA ! EL NIÑO 2026 / 2027 Couve ... 2027 = VIGILANCE NOIRE !
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Et si notre planète manquait tout simplement d'air, là où personne ne pense à regarder ? Depuis plus d'une décennie, les scientifiques s'appuient sur un tableau de bord précieux pour évaluer...
Comme une bouteille à la mer ! ... Ce qui advient est terrible pour la Vie, le Respect de la Vie ... Et lorsque l'on pense qu'un certain se projette toujours en valorisant le prix du sang versé pour défendre de nobles causes !... Aurions - nous un jour évolué ? Infinies, tristesse ...
CORSICA ...GO56
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" ALERTE SOCIÉTÉ HUMANITÉ " - " ACCIDENT CLIMATIQUE MAJEUR "
Suite avec un Ecologue de renom
Philippe GRANDCOLAS
CNRS
Le 19 Juillet 2026
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